A l’Est, quoi de nouveau ?

Vue d’Occident, la beauté orientale semble un archétype immuable, basé sur des traditions millénaires. Critères physiques, secrets cosmétiques, quoi de neuf sous le soleil levant ?

Pendant plus de 1000 ans, se noircir les dents a été un must pour les femmes asiatiques. Principalement au Japon, mais aussi en Thaïlande, au Vietnam ou au Laos. Pour ce faire, il leur fallait, tous les deux ou trois jours, s’enduire les dents d’un mélange malodorant de poudre de tanin de galle de sumac et de fer dissout dans un mélange de thé, de vinaigre et d’alcool de riz. Pourquoi ces femmes se prêtaient-elles à ce rituel, fastidieux et désagréable ? Pour être belle, bien entendu.

La beauté physique, qui semble si concrète, si indiscutable quand on la voit, est avant tout une affaire de construction sociale. Il n’y a pas une beauté, mais des idées de la beauté. Ce constat s’illustre tout particulièrement en Asie, où, pour des raisons historiques et spirituelles, la société prend si souvent le pas sur l’individu. Ainsi, ce noircissement des dents, associée à une peau fardée de blanc, s’expliquait par une volonté de différencier les dames de haute naissance des simples paysannes, à la peau brunie par le travail dans les champs, et des animaux, qui ont tous les dents blanches…

Belles et pures

Les critères de beauté ont évolué au cours des siècles, mais restent tributaires d’une forte pression sociale en Asie. Quels sont-ils aujourd’hui ?

En premier lieu, avoir une peau de porcelaine. Lumineuse, plutôt que blanche, sans la moindre imperfection. Dans toute l’Asie, la qualité de l’épiderme est considérée comme l’expression visible d’une pureté intérieure, d’une harmonie établie entre soi et le monde. Les yeux sont idéalement en forme d’amande, très grands et très expressifs. La mâchoire fine, le menton pointu, le nez droit. Des critères observables chez un grand nombre de stars de cinéma asiatique.

Le corps fait l’objet de peu de diktats. Certes, les femmes se doivent d’être fines, mais il faut bien reconnaître que la minceur est naturelle chez une très large majorité d’asiatiques. Par ailleurs, les zones du corps considérées comme érotiques ne sont pas les mêmes qu’en occident. Ainsi, la longueur des jupes n’a aucune connotation érotique au Japon, où elles sont parfois très courtes ! A l’inverse, un cou découvert pourra être considéré comme aguichant. Ainsi, si les américaines peuvent se montrer fières d’être « sexy », et y voir une forme d’acceptation et d’affirmation de soi, cette notion est étrangère à l’idée que les Asiatiques se font de la beauté. D’ailleurs, celle-ci est souvent caractérisée par une certaine androgynie.

C’est Kawaï !

Que l’on se rassure, les critères de beauté en Extrême-Orient ont encore de quoi nous surprendre, même à l’époque de la mondialisation. Ainsi, les coquettes japonaises arborent volontiers des oreilles décollées et des dents mal alignées. Ces particularités, considérées comme caractéristiques de l’enfance, sont qualifiées « kawaï » (mignon) au pays du Soleil levant. Pour les mêmes raisons, certaines jeunes femmes portent même des appareils dentaires factices !

Les femmes asiatiques accordent, en général, beaucoup plus de temps et de moyens, à leur maquillage que les Européennes. La technique qui s’est imposée en Asie est celle du « layering », à savoir le passage en couches et étapes successives de différents produits sur la peau : un démaquillage avec un corps gras, un nettoyage avec un gel sans savon, le passage d’une lotion, d’un pré-sérum, d’un sérum, puis d’un contour des yeux, d’une crème hydratante, une crème solaire, un fond de teint… Un processus chronophage, qui amènera les Coréennes à récupérer une invention médicale allemande, la fameuse BB Cream, pour son usage « tout-en-un ». Avec le succès que l’on sait.

Choix alimentaires

L’alimentation est considérée comme une des tout premiers moyens d’agir sur son équilibre naturel, et donc sur sa beauté. Thé vert, ginseng, champignons, sont traditionnellement réputés pour leurs effets bénéfiques, et toujours utilisés régulièrement. D’où le concept de cosméceutique (à la fois cosmétique et pharmaceutique) dans lequel s’illustrent à la fois des marques étrangères et nationales. Les préparations à base de plante sont d’ailleurs en constante progression sur le marché national chinois. Est-ce réellement un hasard ? Il se trouve que le pin, symbole de vitalité et de longévité (notamment à cause de son feuillage persistant), occupe une place de choix dans la pharmacopée traditionnelle chinoise. A bon entendeur…

Les extraits naturels de la gamme Purextract® sont hautement titrés en OPC (Oligomères Procyanidoliques). Ils ont démontré cliniquement  leur efficacité sur la fermeté et l’élasticité de la peau à raison de 50 mg deux fois par jour dans un complément alimentaire ou une boisson fonctionnelle.

Cosmythic® est l’extrait de pin original dont l’efficacité sur l’éclaircissement de la peau a été démontrée dans une étude randomisée, en double aveugle et vs placebo (Etude réalisée sur l’ingrédient).

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