C’est la rentrée !

Les enfants reconnus hyperactifs ont une scolarité plus difficile que les autres. Une étude scientifique met en lumière les bénéfices qu’ils retirent d’une alimentation supplémentée avec Oligopin®.

Happy mother and child smilingVous connaissez peut-être, dans votre famille ou votre entourage, certains de ces enfants qui semblent n’être jamais en repos, et « fatiguent » leur entourage. Très remuants, parfois même agressifs, ils ont beaucoup de mal à rester concentrés sur une tâche qui demande quelques minutes d’attention continue. Loin d’être « mal élevés », ces enfants souffrent peut-être de Trouble de Déficit de l’Attention et Hyperactivité (TDAH).

Des symptômes handicapants

Inattention, impulsivité et hyperactivité en sont les principales caractéristiques. Bien sûr, il faut savoir distinguer un éventuel trait de caractère d’un réel symptôme. De même, la présence d’un ou deux indicateurs n’est pas forcément significative. Affirmer qu’un enfant souffre de TDAH est le ressort d’un psychiatre. Il emploiera, pour poser son diagnostic, des outils spécifiques : tests, grille de lecture et de pondération des résultats, etc.

Bien qu’il ne soit statistiquement pas moins intelligent qu’un autre, un enfant atteint de TDAH va rencontrer plus de difficultés qu’un autre au cours de ses apprentissages scolaires et sociaux. Dans la majorité des cas, ces troubles disparaissent à l’adolescence. Mais dans 13 à 17% des cas, ils persistent.

Les adultes concernés sont plus sujets que les autres à diverses formes d’instabilités (affective, sociale, professionnelle) et d’addictions (tabac, alcool). Plus enclins à avoir des comportements dangereux, ils sont aussi statistiquement deux fois plus exposés à des risques de décès prématurés.

Stress oxydant

Les causes du TDAH sont encore inconnues, mais les scientifiques s’accordent à dire qu’elles sont vraisemblablement biologiques et multifactorielles. Parmi les plus fréquemment évoquées, on trouve des facteurs génétiques, la pollution aux métaux lourds, des allergies alimentaires ou des problèmes nutritionnels. En aucun cas la qualité de l’éducation n’est invoquée.

Les études les plus récentes tendent à mettre en avant un lien de causalité entre le TDAH et le stress oxydant. Celui-ci serait responsable de la métabolisation anormale de certaines catécholamines (Adrénaline, noradrénaline et dopamine). C’est cette prolifération qui serait à la source des différents symptômes du TDAH.

A l’origine multifactorielle du TDAH, les soignants opposent un traitement individualisé selon chaque enfant, basés sur la collaboration des médecins et thérapeutes, des enseignants et de la famille.

La médication a un rôle à jouer dans ce tableau, et pendant des années des produits comme les molécules de methylphenidate ont été employées. Si leur efficacité a pu soulager des enfants et des familles, ces traitements ne sont pas sans effets secondaires. Par exemple, la perte d’appétit qui accompagne parfois leur usage peut entraîner un retard dans la prise de poids et de taille chez les enfants mais aussi des effets addictifs ( amphétamine-like, arythmie cardiaque, insomnie…) Des effets d’autant plus dommageables que ceux-ci sont précisément en phase de croissance.

 Extraits naturels, sans effets secondaires

Pour tenter de réduire le stress oxydatif, à l’origine des différents symptômes du TDAH, des scientifiques de l’université de Taipei se sont intéressés aux propriétés antioxydantes des polyphénols. Pour son étude clinique, réalisée sur d’un échantillon d’enfants de huit ans identifiés comme atteints de TDAH, l’équipe du professeur Yang a choisi d’utiliser Oligopin®, l’extrait naturel d’écorce de pin maritime produit par Purextract®.

Fort de son exceptionnelle pureté, Oligopin® a un taux de polyphénols totaux supérieur à 96%, avec plus de 67% d’OPC (GPC).

Administré aux enfants selon une posologie quotidienne de 25mg durant un mois (sous forme de compléments alimentaires), il a donné des résultats remarquables : inattention et impulsivité réduits de 18%, marqueurs du stress oxydant réduit de 15%. Plus remarquable encore, l’absence complète d’effets secondaires, attestée par des courbes de croissance et de prise de poids inchangées chez les enfants supplémentés. Ces données encourageantes ont convaincu le professeur Yang d’approfondir ses recherches sur le sujet.

La liste des bienfaits attribuables aux OPC du pin des Landes vient donc de s’enrichir encore. Et cette fois, les enfants (sans oublier les parents et les enseignants !) en sont les principaux bénéficiaires.

Pour plus d’informations, contact : mailto:info@purextract.fr