La vague parfaite du marché des compléments alimentaires est enfin arrivée

L’année 2016 débute avec des signaux très encourageants pour le marché US des compléments alimentaires, selon deux récentes publications :

Le guide des recommandations alimentaires pour les Américains (Dietary Guidelines for Americans) et une enquête Gallup auprès des consommateurs.

 Qu’on se le dise : l’ère des packagings arborant « à faible teneur en graisse » est révolue !

Suite à un examen scientifique approfondi et à quelques controverses, le ministère américain de la santé et des services sociaux ( The US department of Health and Human Services » a publié fin 2015 la 8ème édition du guide des recommandations alimentaires pour les Américains 2015-2020)

 Quels éléments faut-il retenir de cette publication ?

Premièrement : Les sucres ajoutés sont nos ennemis et leur consommation devrait être limité. La preuve est apportée de leur lien avec l’obésité et le diabète.

Deuxièmement : la bonne réputation des gras est – au moins partiellement – rétablie. Alors qu’ils étaient autrefois considérés comme la source des troubles alimentaires (cholestérolémie élevée et obésité) liées aux maladies cardio-vasculaires entre autres, il s’avère qu’ils ne sont pas si mauvais « après tout ». L’ère de l’alimentation « réduite en graisse » touche à sa fin. Bienvenue à la période «  faible teneur en sucre »

Et, si l’on passe en revue les lignes directrices, les compléments alimentaires trouvent également leur place dans cette hygiène alimentaire, si tant est que l’expression d’hygiène alimentaire trouve la sienne dans le vocabulaire américain.

Le principe fondamental en est clair. Si « les besoins nutritionnels doivent être apportés par l’alimentation quotidienne, les directives affirment que dans certains cas, les aliments enrichis et les compléments alimentaires peuvent être utiles et fournir un ou plusieurs éléments nutritifs qui permettent de couvrir l’apport recommandé.

Pour Duffy Mackay, ND, vice-président des affaires scientifiques et réglementaires, interrogé par Nutringredients-usa.com, il ne fait aucun doute que «  le recours aux compléments alimentaires » joue un rôle déterminant dans l’équilibre de la nutrition «

Plus généralement, le guide des recommandations vise à promouvoir de « saines habitudes alimentaires » plutôt que des régimes spécifiques. Le ministère de la santé engage à « suivre le régime alimentaire de son choix tant que la consommation de graisses saturées, d’acides gras trans, de sucres ajoutés, de sodium est surveillée et que vous limitez la consommation d’alcool.

Les consommateurs sont prêts à dépenser plus pour être en bonne santé

D’après une enquête réalisée auprès de 11 000 consommateurs américains, publiées par Deloitte en Janvier 2016 et intitulée « Capitalizing on the shifting consumer food value equation », le comportement observé des chalands semble être parfaitement en phase avec les recommandations du ministère de la santé américain. Cette analyse  dessine une carte très parlante de la direction que prend le marché.

Au cours des dernières années, le montant des dépenses liées aux denrées alimentaires est resté stable. Ce qui a changé, c’est la façon de dépenser. Le goût, le prix et la commodité («  les moteurs traditionnels «  comme les appelle l’étude Gallup) restent importants, mais d’autres critères tels que la santé et le bien-être, la sécurité, l’impact social, l’expérience et la transparence («  les moteurs évolutifs » prennent désormais une part plus importante. Cette tendance se retrouve dans tous les segments du marché alimentaire, indépendamment de l’âge, de la localisation géographique ou du revenu.

Dans ce scénario, l’industrie des suppléments peut bénéficier d’un avantage presque déloyal. Selon Michael Maslansky, expert en communication, qui a coordonnée un groupe de discussion au symposium annuel de l’industrie des compléments alimentaires en 2015, bien que les gens soient sceptiques à l’égard de l’industrie, « les consommateurs de compléments alimentaires tiennent à lui accorder le bénéfices du doute » Ils veulent croire que les produits qu’ils avalent leur sont bénéfiques et que leur fabricant place la qualité au centre de leurs préoccupations.

Au regard de ces éléments, nous voyons se dessiner trois grands axes :

  1. Nous allons vers une vision plus large et moins rigide de l’alimentation. « Une alimentation saine » signifiera : porter moins d’importance aux calories, qu’à ce qui est bon pour notre corps.
  2. Les consommateurs sont prêts à dépenser plus pour rester en bonne santé : manger des aliments à faible teneur en graisse mais intégrer, également, une approche holistique.
  3. Les consommateurs voient d’un bon œil la supplémentation  alimentaire d’autant plus que la science les considère comme un soutien nutritionnel efficace.

Alors…comme les surfeurs landais que nous sommes tous dans l’âme chez DRT Purextract®,  et en tant qu’acteur de la filière des compléments alimentaires, nous avons de bonnes raisons d’être optimistes et d’espérer voir se profiler au large de la plage de Santocha, la vague parfaite, celle que nous rêvons tous de surfer et de dompter afin de glisser le plus loin possible…

Pour cela, les acteurs de la filières doivent désormais prendre en compte l’ ”omniscience“  du consommateur, dont le statut a évolué, de « simple » acheteur à celui de spécialiste averti, grâce aux sources d’informations disponibles sur internet, mais aussi parce que les scandales sanitaires sont passés par là et qu’ ils y ont laissé un gout amer.

L’expression d’omniscience, empruntée au vocabulaire de la construction narrative, confère au personnage du roman les pleins pouvoirs sur l’histoire : il connaît la scène et l’envers du décor, à  l’image du consommateur que sa « conscience consumériste « pousse à l’impérieuse nécessité d’accéder à des informations fiables et claires sur le produit : en matière d’étiquetage, de sécurité alimentaire, de sourcing responsable, de qualification des ingrédients, d’innocuité et d’efficacité scientifiquement prouvée.

Chez Purextract®, les ingrédients satisfont aux exigences de l’arrêté plantes et à celles de la Réglementation Européenne en matière de sécurité alimentaire.

Enfin, une fois passés sous les fourches caudines de la qualité, nos actifs sont soutenus par des études cliniques. Leur pureté est au service de la biodisponibilité dans le corps humain, leur efficacité est démontrée.

 

Nathalie Luzecki-Michaud

 

Contact : info@purextract.fr

 

 

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