Promenons-nous dans les bois !

La nature nous veut du bien ! Plusieurs études scientifiques sont venues corroborer ce qui, pour les adeptes des promenades bucoliques, tombait sous le sens : rien de tel qu’une balade en forêt pour se sentir mieux.

Les Japonais appellent cela : shinrin-yoku c’est-à-dire « bain de forêt ». En français, on parle parfois de « sylvothérapie ». Derrière ces deux termes, une même idée : se promener dans les bois pour se faire du bien.

Que l’exercice en milieu naturel soit bénéfique pour la santé et le moral, peu en doutaient. Plus riche en dioxygène, plus humide, plus tempéré, l’air des sous-bois est traditionnellement renommé pour sa qualité, du moins pour ceux qui ne souffrent pas d’allergies aux pollens. Plusieurs scientifiques ont voulu mesurer ces effets, et leurs travaux ont apporté un éclairage intéressant sur ces bienfaits.

Indicateurs physiologiques

A titre d’exemple, cette expérience relativement simple : deux groupes de jeunes gens d’une vingtaine d’années effectuaient une promenade d’une quart d’heure, suivie d’une période de repos équivalente. Différence notable : le premier marchait en forêt, le second en zone forte urbanisée, à proximité d’un axe routier. Tous les jours, les groupes étaient intervertis. Une série de 7 indicateurs physiologiques (pression artérielle, rythme cardiaque,…) étaient relevés au réveil des cobayes, après la promenade et encore après la période de repos.

Résultats immédiatement observables : la pression systolique et le rythme cardiaque étaient bien moins élevés à l’issue de l’exercice lorsque celui-ci avait eu lieu en forêt. Autre aspect remarquable, la différence restait perceptible même après la période de repos. Les effets cardio-protecteurs de la marche, avérés de longue date, sont donc de meilleure qualité lorsque celle-ci s’effectue en milieu naturel.

Pins maritimes

Les hypothèses proposées pour expliquer ces résultats mettent généralement en avant la baisse du niveau de stress, révélée notamment par le niveau de cortisol dans la salive des cobayes. Cette hormone serait sensible à la présence dans l’air d’alpha-pinène et béta-pinène, des particules notamment produites par… les pins maritimes. Une essence très majoritairement représentée dans la forêt des Landes, où elle couvre plus de 950 000 ha.

C’est au sein de cet espace remarquable (où l’on trouve plus 950 000 ha de pins maritimes) que DRT est implanté depuis 1932. Son savoir-faire dans l’extraction végétale, lui a permis de développer toute une gamme de produits issus de l’écorce du pin, qui offrent la possibilité de prolonger ou de retrouver au quotidien les bienfaits de la forêt. Compléments alimentaires, cosmétiques, et si c’était la forêt qui venait à vous ?

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