Purextract met les pins dans le plat

Une fois n’est pas coutume, l’Odyssée Végétale nous conduit hors les murs pour une aventure à la croisée des chemins, entre la science et l’art culinaire.

Partager avec nos lecteurs des expériences nouvelles, porteuses de promesses de développement, fait partie des missions que nous nous sommes fixées.

Alors, sortons des sentiers battus de la formulation des OPC en compléments alimentaires, empruntons les chemins de traverses,

…. mettons le pin dans le plat !

Direction le Pays Basque voisin à la rencontre de Nicolas Borteyru, chef Bayonnais installé sur les bords de la Nive. Formé auprès de « maitres » étoilés prestigieux, sa cuisine     «simple », comme il aime modestement la qualifier, conjugue avec talent créativité et tradition.

«J’avais depuis longtemps, à l’esprit, le souvenir de la Forêt des Landes de mon enfance….Lorsque j’ai découvert, dans un reportage, les vertus de l’écorce de pin sur la santé, j’ai contacté Purextract pour faire des essais organoleptiques. L’idée d’utiliser un produit local et naturel m’a tout de suite séduit »

Depuis un an, Nicolas Borteyru «travaille» nos deux ingrédients Oligopin et Cosmythic, dans des recettes salées et sucrées, élaborées suivant l’humeur du jour et les produits de saisons.

Quand j’ai vu la «poudre brune», j’ai imaginé une substance veloutée et agréable. Lorsque je l’ai goutée, cela a été la surprise ! Si l’attaque en bouche est douce, on découvre ensuite un ingrédient fort dont l’amertume se marie relativement bien avec les fruits, le chocolat ou encore les asperges et le canard, deux autres produits régionaux. J’avoue que l’alliance d’Oligopin et de l’acidité du citron m’inspire tout autant que le mariage de Cosmythic et du miel !

Selon les experts, les vertus organoleptiques d’Oligopin et Cosmythic sont directement liées à la teneur élevée en dimères, molécules courtes de catéchine et d’épicatéchine.

Un marché qui fait recette…

Un crumble de canard à l’Oligopin, façon Nicolas Borteyru,   entre clairement dans la catégorie de l’alimentation fonctionnelle, celle qui exerce un effet bénéfique sur une ou plusieurs fonctions cibles de l’organisme (ici, par exemple, la protection des LDL contre l’oxydation et la forte affinité pour les glycoprotéines).

Ce sont aujourd’hui les médecins, les agences de santé mais également les mutuelles qui font cause commune en éduquant les consommateurs à prévenir plutôt qu’à guérir. L’Organisation Mondiale de la Santé impute 30% des décès aux maladies cardio vasculaires…. «Si l’on peut conjuguer plaisir et santé…alors je suis partant ! »

En 2013, la taille du marché mondial de l’alimentation fonctionnelle est estimée à 246 milliards de dollars dans le monde, enregistrant une croissance de 22% entre 2007 et 2012. Les prévisions tablent sur une croissance globale continue jusqu’à 2017 de l’ordre de 4% en moyenne, avec des disparités régionales. L’Europe et l’Amérique latine se placent en tête du peloton avec des progressions potentielles à deux chiffres.

Dans ce contexte de marché extrêmement favorable, associer la fonctionnalité d’Oligopin à son gout unique dans une recette gastronomique fait sens.

 Un test grandeur nature en Asie du Sud Est

Les populations asiatiques ont été les premières à consommer régulièrement des aliments fonctionnels. En particulier les femmes qui ont, de tout temps, associé, l’alimentation à la beauté de la peau. La nutrition fait partie de l’arsenal beauté au même titre que les crèmes et autres produits topiques.

Nous avons voulu tester cela !

Nicolas Borteyru, en association avec Purextract a élaboré deux recettes exclusives à destinations des consommatrices féminines thaïlandaises, le Gaspachos à la mangue «effet dépigmentant» et le moelleux au chocolat «fermeté de la peau», élaborés avec Cosmythic, notre actif beauté soutenu par une étude clinique.*

100 consommatrices ont eu la chance de soumettre leur peau…et leurs papilles aux créations de Nicolas. Le Gaspachos a eu un franc succès : 85% des gouteuses interrogées ont apprécié (1) le gout, 83% ont aimé la texture, 85 % se sont dites prêtes à l’acheter. Quant au moelleux au chocolat, il a d’abord suscité la curiosité car les consommateurs de l’Asie du Sud Est ne sont pas habitués à consommer la fève de cacao. Une fois la surprise de la première bouchée évanouie, le gâteau a reçu un accueil favorable auprès de 49% de thaïlandaises.

Purextract met à la disposition de ses clients les deux recettes exclusives dans le cadre de partenariat contractualisé.

 Le mot de la faim…

Nous le laissons à notre partenaire gastronomique, Nicolas Borteyru : « Mon souhait pour l’avenir ? Continuer à apporter du bonheur dans les assiettes, faire ressortir le caractère unique de chaque ingrédient, trouver le mariage parfait entre deux aliments avec le but ultime de suspendre le temps, entre deux bouchées d’une cuisine traditionnellement innovante».