The French Paradox and the American one. Ce qui se passe à Vegas reste à Vegas.

Mais est-ce réellement trahir un secret que de revenir sur la tempête que traverse actuellement l’industrie des compléments alimentaires, suite aux accusations de falsification d’ingrédients et d’étiquetage lancées par le General Attorney de New York Eric Schneidermann à l’encontre de certains acteurs du secteur.

Dans un débat organisé par le magazine Natural Products Insider, les porte-paroles des associations du secteur d’activité et les visiteurs ont pu échanger sur l’avenir de l’industrie qu’ils servent jeudi dernier, lors de l’ouverture du Supply Side 2015.

A mots à peine couverts, et avec force conviction,  tous ont dénoncé le manque de transparence de certains fabricants de produits finis. Opacité sur l’origine des ingrédients, fiches de spécifications imprécises, certificats d’analyses contestables, titration en actif annoncée sur l’étiquette et non respectée, refus de partager l’identité des fournisseurs d’ingrédients,   sont autant d’éléments qui jettent l’opprobre sur l’ensemble de la profession.

S’agit-il de manquements dans les process qualité et le suivi des fournisseurs, de sourcing hasardeux ou d’une volonté délibérée de tromperie ? Les questions sont nombreuses. Elles portent sans conteste, atteintes à la confiance que les consommateurs placent dans la première industrie  de la supplémentation nutritionnelle au monde (37 Milliards de Dollars en 2014).

Loin de moi l’idée de porter un jugement depuis l’Europe sur des événements propres au marché américain. Nous avons eu ici aussi notre lot de scandales. Pourtant, alors que je parcours les allées du Supply Side, je ne peux m’empêcher de jeter un regard incrédule sur les annonces de nombre d’exposants.

  • Polyphénols content 70 %
  • Pro Anthocyanidines content 95%

Comment une sous-classe moléculaire (pro anthocyanidines) peut-elle être supérieure à la famille de molécule  (polyphénols) ?

Un peu plus loin, on annonce en 4×3 que la fabrication d’extrait d’écorce de pin est soumise à 100 000 étapes de contrôle. ( !)

Enfin, un fournisseur exotique propose un extrait de pépin de raisin titré à plus de 60% en OPC alors qu’il s’agit probablement de procyanidines de fortes masses moléculaires.

photo blog article supply side

Purextract® produit dans son unité Landaise des extraits de plantes hautement purifiés :

  • Oligopin®, extrait d’écorce de pin titré à 67% d’OPC
  • Cosmythic®, extrait d’écorce de pin titré à 67% d’OPC
  • Vitaflavan®, extrait de pépin de raisin, titré à 75% d’OPC

Purextract® garantit  la pureté et la titration de ses actifs ainsi que la conformité avec l’arrêté plantes et la pharmacopée US.

Pour toute question et demande de dosage d’actifs formulés dans les produits finis, n’hésitez pas à nous contacter : info@purextract.fr

.

Nathalie Luzecki- Michaud, Purextract®

.